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CORPORATION WASKAHEGEN ET SON PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL VICTIMES D’UNE MACHINATION
Corporation Waskahegen

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

CORPORATION WASKAHEGEN ET
SON PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL
VICTIMES D’UNE MACHINATION

Dolbeau-Mistassini, le 23 novembre 2005 – Depuis près de 2 ans, Corporation Waskahegen et son directeur général M.Gilles Bérubé sont victimes d’une campagne de salissage de la part d’un groupe de personnes jalouses et assoiffées de pouvoir, dont l’objectif connu est la prise de contrôle des actifs et du siège social de Corporation Waskahegen et son déménagement dans une autre région de la province.

Ce groupe, dirigé par un individu originaire de cette autre région et dont les méthodes s’apparentent drôlement à celles d’un gourou de secte, propage toutes sortes de faussetés à notre égard et manigance des scénarios pour tromper la population. Promesses, lavage de cerveau, endoctrinement, chantage, mensonges, fabulations, menaces, enfin tout est bon pour exercer le contrôle parfait de ses disciples qui agissent les yeux fermés pour et au nom de la cause.

Historiquement, il n’est pas dans la politique du Conseil d’administration de Corporation Waskahegen d’aller sur la place publique pour régler ce genre de situation. Voilà pourquoi les administrateurs n’ont pas cru bon, jusqu’à ce jour, d’intervenir publiquement dans les médias. Toutefois, devant la tournure des récents événements, la gravité des fausses accusations et l’atteinte à la réputation portée à l’égard de notre directeur général M.Gilles Bérubé, et par respect pour nos partenaires privés et publics, les administrateurs n’ont d’autres choix que de faire cette mise au point par le biais de ce communiqué afin de dénoncer ce complot et les actions calomnieuses posées pas ces détracteurs.

Par la même occasion, les membres du Conseil d’administration dénoncent le travail de certains journalistes affamés de nouvelles à sensation qui n’hésitent pas à se faire complices de ces dénigreurs en ne vérifiant pas les faits auprès des personnes concernées. En agissant ainsi, ils contribuent à ternir la réputation de personnalités connues et impliquées dans leur milieu. Pire encore, dans certains cas, ils ternissent la réputation de personnes qui n’ont aucun lien avec les événements rapportés. Par exemple, cette malheureuse victime qui n’a rien à voir avec les fausses accusations déposées la semaine dernière, en l’occurrence, M.Réjean Paré, un homme d’affaires renommé et respecté dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean et de la Mauricie et demeurant aussi, comme son homonyme, à Dolbeau-Mistassini. Il a vu sa réputation entachée par des journalistes irresponsables qui ne se sont pas donné la peine, avant de dévoiler cette fausse accusation, de s’assurer de la véritable identité de tous les individus en cause et de vérifier la véracité des faits reprochés.

Plus impardonnable encore pour une radio locale, alors que les conséquences sont directes et désastreuses. A-t-on pensé aux familles et aux employés de ces personnes qui sont affectés par de telles révélations calomnieuses? Le prétexte de l’intérêt public n’est plus une excuse acceptable. Certains propriétaires d’importants médias d’information de Québec et Montréal ont fini par comprendre que la population ne veut plus de ce genre de journalisme qui n’apporte rien à personne. Les Jeff Fillion et autres personnages semblables en sont la preuve. Raison de plus pour qu’une région comme la nôtre, qui est déjà fragilisée par un contexte économique difficile et très compétitif, puisse compter sur une presse responsable.

Si nous voulons que notre région soit dynamique et solidaire, chacun doit jouer son rôle correctement et faire en sorte de protéger nos acquis. Précisons cependant que généralement notre presse régionale fait un bon travail, mais les potineux devraient être remis à leur place par leur patron quand ils dérapent; plutôt avant, autant que possible, car après le mal est déjà fait puisque les personnes ont été condamnées sur la place publique avant même d’être entendues en cour. Toutefois, le Conseil d’administration tient à souligner le professionnalisme des médias qui ont su faire la part des choses en respectant le processus judiciaire plutôt que de collaborer avec les instigateurs de cette machination.

Corporation Waskahegen, ses corporations, ses entreprises et ses partenaires emploient ensemble plus d’une centaine de personnes en région, plus de 500 en province et administrent près de 2300 logements sur tout le territoire du Québec. Son siège social situé à Dolbeau-Mistassini génère une activité économique très importante. En salaires, taxes foncières, biens et services, Corporation Waskahegen et ses affiliés contribuent, seulement en région, à plus de 12 millions de dollars en retombées directes.

L’an dernier, l’Association Nationale d’Habitation Autochtone a remis à la Corporation Waskahegen le premier prix de l’ANHA au Canada et dans les territoires du Nord-ouest pour la qualité de sa gestion et la contribution exceptionnelle auprès des autochtones vivant hors du contexte des réserves. Cet honneur l’élève au rang de modèle de l’habitation et démontre sa grande capacité opérationnelle. Évidemment, elle fait l’envie de bien des gens qui aimeraient en prendre le contrôle et déménager le siège social ailleurs. L’homme qui a bâti cette solide organisation, M.Gilles Bérubé, est à notre emploi depuis 30 ans et a droit à toute notre admiration, notre reconnaissance et surtout notre confiance. Son travail inlassable pour le mieux-être de toute la collectivité autochtone vivant hors réserve au Québec et sa compétence de gestion sont les raisons d’être de Corporation Waskahegen et de ses dérivés. Nous avons l’intention de protéger nos actifs ainsi que la réputation de notre organisation et de tout notre personnel contre ces personnes mal intentionnées qui ne cherchent qu’à détruire le travail de près de trente-cinq années d’effort.

Nous faisons donc appel au bon jugement de la population afin qu’elle ne tire pas de conclusions hâtives à l’égard des personnes visées et qu’elle s’élève contre ces pratiques journalistiques de bas niveau.

Source :
Jean Jolicoeur, secrétaire-trésorier
Pour et au nom du Conseil d’administration de Corporation Waskahegen
 

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